THÉÂTRE & ÉCRITURES POUR LA JEUNESSE

L'ÉQUIPE

Sarah Carré entre dans l’écriture dramatique par la porte de l’adaptation. Pour la scène, elle adapte sous le titre Il y a quelque chose qui m’échappe l’œuvre de Georges Hyvernaud, et le roman d’Ivan Gontcharov, Oblomov*.

En 2012, avec Le MétronoRme*, son premier texte à destination de la jeunesse, elle rejoint comme autrice associée L’Embellie Cie, qu’elle codirige désormais avec le metteur en scène Stéphane Boucherie. Elle écrit la même année Richard, publié chez Lansman Éditeur dans le tome 9 de «La scène aux ados».

En 2013, elle réalise, avec deux cents jeunes de douze à vingt ans, un travail sur la place des écrans dans notre relation à l’autre. A la suite duquel elle écrit Screens*, sélectionné pour le Prix ado du théâtre contemporain, créé par L’Embellie Cie et publié chez Lansman Editeur.

Sur la place de la femme dans l’espace géographique et social, elle écrit en 2015 Une cosmonaute est un souci dans notre galaxie* (Lansman Editeur), lauréat du Galoupiot du théâtre contemporain jeunesse 2019 (DSDEN de la Somme & Maison du Théâtre d’Amiens).

Les textes de Sarah Carré, écrits au plus près du plateau, interrogent volontiers la manière dont nous faisons société. Elle écrit sur le monde d’aujourd’hui pour, mais aussi avec les adolescents et les enfants d’aujourd’hui, espérant (r)éveiller chez eux un sens critique, loin de trop de certitudes...

Elle porte également un regard attentif à la question des territoires, du rapport de l’habitant à son lieu de vie, à son environnement, géographique et humain. Ce qui donne lieu à des projets participatifs et des performances in situ (lectures musicales, performances en piscine, en milieu naturel, en musées...).
En 2019, à la suite d’une résidence sur la Côte d’Opale où elle rencontre des collectifs, elle écrit, et interprète aux côtés du musicien J.-B. Hoste, Les Lieux où j’ai repris le goût de nous*.

Babïl*, publié aux Editions Théâtrales, lauréat en 2019-2020 du 17e Prix de la pièce de théâtre contemporain pour le jeune public (DSDEN du Var & bibliothèque de théâtre Armand-Gatti), fait partie de la sélection «Pépite Fiction junior 2019», un prix Salon du livre et de la presse jeunesse - France Télévisions.

En 2020-2021, elle répond à des commandes d’écriture de la maison théâtre de Strasbourg pour laquelle elle a déjà écrit Sur la tête de Rogée (in Liberté, égalité... aux Editions Théâtrales jeunesse), de Culture Commune, Scène nationale du bassin minier du Pas-de-Calais (Faut pas se mentir - en cours d’écriture), de Très Tôt Théâtre - Quimper (Deux pommes et un melon publié aux Editions Locus Solus in Cecoi la mer).
Pingouin (discours amoureux), lauréat des journées de Lyon des auteurs de théâtre et sélection du comité de lecture jeunesse des EAT, est créé au Théâtre de La Tête Noire (Saran) en 2021, dans une mise en scène de Patrice Douchet et publié aux Editions Théâtrales.

En 2021, Sarah Carré écrit Doux Amer, pour la metteuse en scène Laure Rungette (Théâtre du Champ Exquis, Scène conventionnée art, enfance et jeunesse, Blainville/Orne), ainsi que La puce et l’oreille, création 2022 de L’Embellie Cie. Elle est également en résidence à La Chartreuse de Villeneuve lez Avignon pour finaliser l’écriture de Faut pas se mentir (titre provisoire).


*Textes mis en scène par Stéphane Boucherie, créés par L’Embellie Cie.

Après des études de droit, il faut rattraper le temps perdu. Gourmand, il dévore simultanément les cours des deux conservatoires de Lille et de Roubaix. Là, il se forme avec Denise Bonal, pédagogue et auteure. L’écriture est déjà à la source. Sorti de l’école, il est comédien permanent à La Rose des vents à Villeneuve d’Ascq pendant deux saisons. Parallèlement, les Russes du Gitis de Moscou et les Américains de l’Actor’s studio assouvissent son appétit de formation. Tout va vite. Il enchaîne les créations et les tournées en France et en Europe, avec Pierre Etienne Heymann, Stéphane Verrue, Claire Dancoisne, Alain Béhar…

En 89, il lui est nécessaire d’être à l’origine, sinon du monde tout au moins de projets. C’est l’aventure d’une première compagnie. Le Théâtre du Monde Perdu le voit porteur de projets, comédien, metteur en scène. Il crée Joyce Carol Oates, Scepanovic, Azama, Tchekov, Molière, Durringer… de la Métaphore (CDN de Lille) aux appartements d’Hénin Beaumont où il mène sept ans de résidence.

En 2001, c’est l’Embellie. Il monte des textes de Duras, Delerm, Lemahieu, Bobrowski, Hyvernaud. Il se veut à l’écoute du texte, explore des esthétiques qui servent le poète. Le comédien, la chair, le vivant sont au cœur du travail. Le partage aussi. Il interroge le rapport au public, alterne des formes de plateau et des spectacles destinés à rencontrer le spectateur au plus près.

En 2006, après 25 ans de rencontres artistiques et humaines autour des écritures contemporaines, il se sent enfin prêt à créer pour tous. Un nouveau champ des possibles s’ouvre à lui quand il met en scène L’enfant perdue de Mike Kenny. Ça aurait dû être l’unique spectacle dit « jeune public ». Il ne cesse, depuis, de créer des spectacles plus complexes qu’auparavant car immédiatement préhensibles par les plus jeunes. Les enfants et les adolescents lui ont permis d’enrichir sa quête de nouvelles formes, de croiser les langages avec toujours plus de liberté.

En 2012 il emprunte un nouveau chemin en s’associant avec l’autrice Sarah Carré. C’est l’invention d’une nouvelle manière de travailler, où texte et mise en scène s’enrichissent mutuellement d’une avancée commune. Leur collaboration leur permet une parole encore plus personnelle, en réponse directe à leurs questionnements.

Les chiffres sont sa passion, le calcul mental son cauchemar, la calculatrice son alliée. Administratrice de compétition, elle rêve secrètement d’un contrôle URSSAF afin qu’on la félicite pour son travail irréprochable.

Elle travaille également pour La Compagnie dans l’arbre et Des fourmis dans la lanterne.

Régisseur plateau et régisseur lumière, Christophe Durieux s’illustre également en création scénographique et lumière pour le spectacle vivant. S’il commence par travailler sur des installations au sein des Ateliers du Nord (cinéma, théâtre, danse contemporaine et muséographie), il procède dans un même temps à des accueils au sein des théâtres de la métropole lilloise ainsi qu'au CDN de Béthune.

Il accompagne ensuite en régie et en création des compagnies de théâtre parmi lesquelles la Compagnie Joker, L’Interlude T/O, L’Embellie Cie... Il travaille pendant 8 ans comme régisseur principal au sein de La Manivelle Théâtre (Wasquehal) Géo Trouvetou, Christophe Durieux est encore roi de la carbonnade flamande, de la trompette et des chemises à fleurs. Pour le bonheur des équipes avec lesquelles il travaille, son efficacité, son énergie et sa bonne humeur sont communicatives !

Les artistes et techniciens collaborant ou ayant collaboré avec la compagnie : Arnaud ANCKAERT (comédien), Henri BOTTE (comédien), Marion COQUELLE (régisseuse), Jean-Marie DALEUX (régisseur), Fanny DERRIER, Emilie DUFOSSE (costumière), Christophe DURIEUX (créateur lumières), Marie-Pierre FERINGUE (comédienne), Marie FILIPPI (comédienne), Olivier FLOURY (créateur lumières), Fabrice GAILLARD (comédien), Juliette GALAMEZ (vidéaste), Jean-Claude GIRAUDON (metteur en scène), Yann HENDRICKX (créateur lumières), Gérald IZING (comédien), Jules JORDA (comédien), Laure JOSNIN (comédienne), Sohrab KASHANIAN (costumier), Anne LEGROUX (scénographe), François LESTRADE (scénographe), Yann LESVENAN (comédien), Dominique LOUIS (costumière), Cassandre LUC (illustratrice), Lexie T (beatboxeuse), Saverio MALIGNO (comédien), Olivier MARTIN (créateur musique), Florence MASURE (comédienne), Maxime MIDIERE (vidéaste), Frédéric NOTTEAU (régisseur), Benoit POIX, (photographe), Nicolas POSTILLON (comédien), Sylvain POTTIEZ (comédien), Olivier SAMPSON (dessinateur), Laurent SAO (comédien), Cécile THIRCUIR (comédienne), Christian VASSEUR (musicien), Cyril VIALLON (chorégraphe), Paul ZANDBELT (régisseur), Jérémy ZYLBERBERG (comédien).