THÉÂTRE & ÉCRITURES POUR LA JEUNESSE

L'ÉQUIPE

En 2001, après des études de lettres et d’édition j’imagine, avec Christophe Duriez, une revue transdisciplinaire ayant pour titre à cause du vent (à cause de Pierre Michon!). Les très belles contributions de François Bon, Charles Pennequin, Lewis Trondheim, Benoît Jacques, Didier Chamizo... et l'invitation d'Arnaud Laporte sur France Culture ne suffisent pourtant pas à pérenniser la revue et c'est la fin des Alligators souriants (à cause de Jean Genêt!).

Les lois du marché ont raison d'une première aventure littéraire, celles des intempéries de la deuxième: des inondations privent mon premier monologue, Plaies Mobiles, d'une lecture publique à Dunkerque, mise en voix par Jean-Louis Jacopin. Deux sans trois, la série s'arrête, et avec Oblomov d'Ivan Gontcharov que j'adapte pour Stéphane Boucherie et le théâtre du Monde Perdu, je vois mon écriture prendre vie. J'enchaîne avec une adaptation pour la scène de l'oeuvre de Georges Hyvernaud, Il y a quelque chose qui m'échappe, qui sera interprétée par Jules Jorda et Christian Vasseur.

Je fréquente ensuite d'un peu trop près les jeunes âmes pour ne pas me soucier d'elles. L'envie d'écrire en pensant à elles se concrétise avec un livre illustré pour les tout petits, Cachalot. Progressant dans les âges, j'écris Le MétronoRme, pièce de théâtre jeunesse, qui reçoit une mention spéciale du comité de lecture d'Influenscènes. La pièce, mise en scène par Stéphane Boucherie et le théâtre de l'Embellie est créée en 2012. Je m’interroge sur le cloisonnement entre les âges de la vie, et, repoussant cette catégorisation en tranches d’âge j’écris Nix et Nox. En juillet 2013, Richard, est publiée aux éditions Lansman dans le tome 9 de "La scène aux ados".

Après avoir mené des ateliers d'écriture avec 200 jeunes du littoral dunkerquois (dans le cadre de « Dunkerque 2013, Capitale régionale de la culture), j'écris Screens en juin 2013. Le texte est créé en novembre par le théâtre de l'Embellie. L’aventure nous décide à envisager un compagnonnage, c’est le début d’une collaboration artistique durable !

Ces textes interrogent volontiers la manière dont nous faisons société. En 2015, Une cosmonaute est un souci dans notre galaxie (Ed. Lansman, 2015) aborde les inégalités garçons-filles, et en 2016, Babïl (à paraître aux Editions Théâtrales jeunesse) questionne le pouvoir de la parole dans le rapport à l’autre. J'écris sur le monde d’aujourd’hui pour, mais aussi avec les jeunes et les enfants d’aujourd’hui, espérant (r)éveiller chez eux un sens critique, loin de trop de certitudes…

Après des études de droit, il faut rattraper le temps perdu. Gourmand, il dévore simultanément les cours des deux conservatoires de Lille et de Roubaix. Là, il se forme avec Denise Bonal, pédagogue et auteure. L’écriture est déjà à la source. Sorti de l’école, il est comédien permanent à La Rose des vents à Villeneuve d’Ascq pendant deux saisons. Parallèlement, les Russes du Gitis de Moscou et les Américains de l’Actor’s studio assouvissent son appétit de formation. Tout va vite. Il enchaîne les créations et les tournées en France et en Europe, avec Pierre Etienne Heymann, Stéphane Verrue, Claire Dancoisne, Alain Béhar…

En 89, il lui est nécessaire d’être à l’origine, sinon du monde tout au moins de projets. C’est l’aventure d’une première compagnie. Le Théâtre du Monde Perdu le voit porteur de projets, comédien, metteur en scène. Il crée Joyce Carol Oates, Scepanovic, Azama, Tchekov, Molière, Durringer… de la Métaphore (CDN de Lille) aux appartements d’Hénin Beaumont où il mène sept ans de résidence.

En 2001, c’est l’Embellie. Il monte des textes de Duras, Delerm, Lemahieu, Bobrowski, Hyvernaud. Il se veut à l’écoute du texte, explore des esthétiques qui servent le poète. Le comédien, la chair, le vivant sont au cœur du travail. Le partage aussi. Il interroge le rapport au public, alterne des formes de plateau et des spectacles destinés à rencontrer le spectateur au plus près.

En 2006, après 25 ans de rencontres artistiques et humaines autour des écritures contemporaines, il se sent enfin prêt à créer pour tous. Un nouveau champ des possibles s’ouvre à lui quand il met en scène L’enfant perdue de Mike Kenny. Ça aurait dû être l’unique spectacle dit « jeune public ». Il ne cesse, depuis, de créer des spectacles plus complexes qu’auparavant car immédiatement préhensibles par les plus jeunes. Les enfants et les adolescents lui ont permis d’enrichir sa quête de nouvelles formes, de croiser les langages avec toujours plus de liberté.

En 2012 il emprunte un nouveau chemin en s’associant avec l’autrice Sarah Carré. C’est l’invention d’une nouvelle manière de travailler, où texte et mise en scène s’enrichissent mutuellement d’une avancée commune. Leur collaboration leur permet une parole encore plus personnelle, en réponse directe à leurs questionnements.

Après une maîtrise d’histoire à l’université d’Avignon, ses nombreuses années de pratique du théâtre en amateur l’amènent à s’orienter vers un DESS « métiers du développement culturel ».

Arrivé à Lille, il passe un an dans une association culturelle où il croise le chemin de Stéphane Boucherie. C’est comme cela qu’il intègre, en 2002, l’Embellie au poste d’administrateur.

Après des études en communication et développement de projets, je m'engage dans le secteur culturel car cet environnement me nourrit et me porte vers des projets passionnants, proches de l'univers du voyage et plus particulièrement du carnet de voyage. Inspirée de ces auteurs qui parcourent le monde un pinceau à la main, je prends moi aussi du temps pour partir à la rencontre de l'autre et de l'ailleurs, questionnant ainsi ma culture et mon rapport au monde.

De retour en France, l'envie me vient de pratiquer l'animation culturelle auprès de jeunes publics et de partager mes passions avec eux. Après un BAFA et quelques années de pratique, je reviens à la gestion de projets culturels et événementiels en reprenant bénévolement la coordination du Collectif d'Ici, le collectif des compagnies d'Auvergne Rhône-Alpes qui se rassemblent lors du Festival International des Arts de la Rue d'Aurillac. Cette aventure m'amène à rencontrer des artistes du spectacle vivant et je réalise que leur détermination à changer le monde ou à le rendre plus beau correspond à mes valeurs profondes. Je décide donc de marcher à leurs côtés et de les accompagner sur des missions de diffusion, médiation et communication. .

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Les artistes et techniciens collaborant ou ayant collaboré avec la compagnie : Arnaud ANCKAERT (comédien), Henri BOTTE (comédien), Marion COQUELLE (régisseuse), Jean-Marie DALEUX (régisseur), Fanny DERRIER, Emilie DUFOSSE (costumière), Christophe DURIEUX (créateur lumières), Marie-Pierre FERINGUE (comédienne), Marie FILIPPI (comédienne), Olivier FLOURY (créateur lumières), Fabrice GAILLARD (comédien), Juliette GALAMEZ (vidéaste), Jean-Claude GIRAUDON (metteur en scène), Yann HENDRICKX (créateur lumières), Gérald IZING (comédien), Jules JORDA (comédien), Laure JOSNIN (comédienne), Sohrab KASHANIAN (costumier), Anne LEGROUX (scénographe), François LESTRADE (scénographe), Yann LESVENAN (comédien), Dominique LOUIS (costumière), Cassandre LUC (illustratrice), Lexie T (beatboxeuse), Saverio MALIGNO (comédien), Olivier MARTIN (créateur musique), Florence MASURE (comédienne), Maxime MIDIERE (vidéaste), Frédéric NOTTEAU (régisseur), Benoit POIX, (photographe), Nicolas POSTILLON (comédien), Sylvain POTTIEZ (comédien), Olivier SAMPSON (dessinateur), Laurent SAO (comédien), Cécile THIRCUIR (comédienne), Christian VASSEUR (musicien), Cyril VIALLON (chorégraphe), Paul ZANDBELT (régisseur), Jérémy ZYLBERBERG (comédien).